Dans cette épisode, 2 nouveaux personnages :
II
Z6”P’r”O, RofilD2
KRE WARS I
-----Transition fondue-----
KRE WARS II
Les troupes de l’empikre prenaient possession du vaisseau, au bord duquel la princesse Tlond Obaria tentait d’échapper au champs d’attraction du navire amiral de la flotte de Vard Jadin. Tous ces espoirs disparaissaient avec l’avancé des soldats. De salle de control en salle de control, faisant prisonnier les derniers résistants de l’équipage, les derniers résistants de la révolution, ils piétinaient cette petite lumière qui disparaissaient comme une étoile filante qui fini de se consumer.
Avec la grâce et la dignité héritée de ses ancêtres, une lignée plusieurs fois millénaires, respectueuse des traditions et des droits des hommes à défendre de grands principes transcendants , la princesse Otaria se plia au jugement de Dard Javin. Elle savait que le destin et ses ancêtres qui veillaient sur elle en avaient voulu ainsi, que les cartes ne seraient hélas pas redistribuées, qu’elle venait de se manger une bonne paire d’as dans les dents, et que de toute façon elle n’aimait pas les jeux de cartes, donc au final elle s’en foutait un peu.
Pour « conduite en état de capillarité dangereuse », elle s’en tirerait avec 25 ans de travaux forcés à dé-épiner des cactus, voire si son avocat n’était pas trop mauvais, à cuisiner des salades. C’était sa spécialité les salades tomate, œuf, avocat. Avec une bonne vinaigrette, elle aurait pu intoxiqué un régiment impérial. Donc, Otaria se plia au jugement du méchant avec grâce et tout ce qu’on a dit plus haut :
- « Aieeee, mais putain tire pas sur mes cheveux ! » fit Blonde Otaria.
- « Mes soldats sont un peu rustres, princesse, mais vous serez traités avec les égards dus à votre rang. La fougue avec laquelle vous vous êtes défendu m’oblige à certaines précautions » répondit le général, précédé de deux soldats qui emmenaient la princesse, la tenant pendu par les tresses. « Je vous conseille d’être docile, de coopérer avec notre seigneur Gadin, et peut être vous épargnera-t-il »ajouta-il.
- « ouais mais ça fait super maaaal !! » renchérit-elle
Alors qu’ils avançaient dans les couloirs interminables du croiseur impérial, l’un des deux gardes, celui en armure blanche, tenta de l’attraper par la tresse gauche, plutôt de que par la tresse droite.
- « ah bon et si je change de tresse, ça fait moins mal ? » demanda le soldat
- « aiiiiiiieeee, mais c’est pas vrai !!! Biens sur que ça fait mal ! Vous croyez quoi ?! » éructa la princesse « Mais vous êtes encore plus abruti que votre chef général vous ! ».
- « oh pardon … » s’excusa le soldat, qui re-changea de tresse.
- « hé ho, je suis pas un abruti moi d’abord je vous ferais remarquer. Je suis général moi madame la princesse. G-E-N-E-R-E-...euh non R-L euh, général EN CHEF en plus !!! »
- « aiiiiieuh !! DOUCEMENT AVEC MES TRESSES !!! » fit Blonda Otaria à l’adresse du deuxième soldat, en armure blanche aussi (tous les soldats étaient en armure blanche en fait …C’est inutile dans notre histoire, mais il est important de noter que c’est salissant au combat, le blanc, et que l’empire dépense une fortune en nettoyage et lustrage d’amure)
- « Et je suis pas un abruti ! » ajouta le général, se sentant blessé dans son amour propre. Ce petit amour propre de l’âme du petit garçon qui fait cuire des petites saucisses herta au bord de la petites rivières. Avec des petits poissons dedans
- « Hé bééé, excusez moi mais on dirait pas » fit remarqué la princesse, appuyant son propos par un mouvement de la tête. « Vous avez une tete d’abruti, le regard bovin et les joues molles »
- « C’est vrai que l’autre jour, quand Fard Badin vous a demandé si ‘le vaisseau était prêt’, vous avez répondu ‘oui, Maître Badin, il est tout prêt’
- « aie mes cheveux !!!»
- « Et alors ?" fit le premier soldat, d’un regard vide, qui tentait avec difficulté de comprendre quelque chose.
- « ah bein non » dit la princesse, « en fait votre soldat est peut être plus con que vous, général ». Puis désabusée, elle supposa « C’est difficilement croyable, je dois être tombé dans la garde d’élite »
- « Et alors ??!! on étaient dedans ! dans le vaisseau ! »
- « Mais taisez-vous !! » cria le général qui devenait rouge de colère. « Je ne veux plus rien entendre. !! Emmenez là dans sa cellule immédiatement et venez me rendre compte dans 10 minutes » ordonna-t-il avant de s’en aller d’un pas raide, gonflé par la colère.
Malgré sa situation qui était, soyons réaliste, au plus bas depuis le début de la révolution, et malgré son mal de cheveux, la princesses Lonble Oriata souriait en elle-même, et elle espérait plus fort que jamais. Toutes ses pensées allaient dans la même direction. Elle se répéta cette citation de confusius : « Le sage se demande à lui-même la cause de ses fautes, l'insensé le demande aux autres » et aussi celle-là : « La petites puces peuvent abattre un arbre à force de patience, alors qu’un rhinocéros s’y briserai la corne ». Même s’il est douteux que des puces puissent abattre un arbre, cette phrase la réconfortait. A moins que ce ne soit un bonzaï et pas un arbre. Elle ne savait plus où elle en était de toute manière, elle avait mal à ses tresses, et elle souhaitait la réussite des ses deux robots cyborg, Z6« P’r »O et RofilD2, seuls qui puissent désormais faire a nouveaux jaillir la lumière dans les ténèbres de l’empire de Bard Jadin.
-----transition fondue-----
Les deux petits robots avaient été éjecté par une capsule de survie du vaisseau diplomatique princier. Z6« P’r »O et RofilD2 voguaient désormais vers la planète de Bordelsland. L’atterrissage approchait et s’annonçait violent.
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